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PÄRT // Trivium, Pari intervallo, Für Alina

Vanessa Wagner,

Enregistrer ces pièces des Harmonies poétiques et religieuses est un véritable parcours initiatique. Il va de l’extrême dépouillement à la plus grande extase. Vanessa Wagner a joué ces pièces un grand nombre de fois avant de les enregistrer. C’est une musique qui demande un grand temps de maturation parce qu’au-delà de la virtuosité, elle exige de l’interprète un cheminement intérieur. C’est à un voyage quasiment philosophique et introspectif qu’elle nous invite.

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Description

Le cycle lisztien des Harmonies poétiques et religieuses, inspiré de Lamartine, juxtapose les pièces angéliques, les ambiances mystiques et les fresques puissantes, telles Funérailles et Bénédiction de Dieu dans la solitude. Si les Études d’exécution transcendante offrent des défis singuliers à l’instrumentiste, si les Années de pèlerinage s’inspirent des impressions laissées par des voyages, des lectures, des œuvres d’art, les Harmonies poétiques et religieuses sont la part mystique de l’œuvre pianistique de Franz Liszt. Visions lugubres (Pensée des morts) ou célestes (Cantique d’amour), épopée sombrement héroïque (Funérailles), noble déploration (Andante Lagrimoso) : voilà Liszt dans toute sa diversité. En son sein se distingue Bénédiction de Dieu dans la solitude, une des plus grandes pièces de son auteur, fresque d’une haute spiritualité.

La pianiste Vanessa Wagner a choisi d’intercaler 3 pièces du compositeur estonien Arvo Pärt dans les extraits des Harmonies poétiques et religieuses. Elles se caractérisent par une musique épurée, d’inspiration profondément religieuse du chant grégorien et de la polyphonie ancienne.

Ce couplage est réalisé en première mondiale et il est surprenant que personne n’y ait encore songé tant l’écriture des deux compositeurs est proche. L’ambiance du disque est profondément mystique avec une recherche du geste musical en suspension.

Franz LISZT // Extraits des Harmonies poétiques et religieuses S173

 

  • Invocation 6’55
  • Bénédiction de Dieu dans la solitude 16’57

Arvo PÄRT

 

  • Trivium 6’07

Franz LISZT

 

  • Pensée des morts 14’10

Arvo PÄRT

 

  • Pari Intervallo 3’42

Franz LISZT

 

  • Hymne de l’enfant à son réveil 5’49
  • Funérailles 6’12
  • Andante lagrimoso 11’31

Arvo PÄRT

 

  • Für Alina 3’15

 

« Hors des fracas » - Diapason

Confronter Liszt et Pärt ? Leur mysticisme, leur sens de la pureté et parfois de l’ascèse deviennent le pont autour duquel Vanessa Wagner élabore son programme.
Invocation est pleine de vaillance et pourtant acérée, sans pompe inutile. La pièce va de l’avant avec beaucoup d’énergie.
Cette absence de grandiloquence caractérise aussi Funérailles.
L’exécution de trois pièces d’arve Pärt bénéficie de beaucoup de soin, à l’enseigne d’une signature sonore adaptée : une manière de halo.

« Admirable ! » - Classica

Vanessa Wagner propose un parcours à travers les œuvres de Liszt et Pärt guidé par la spiritualité.
Six extraits des Harmonies poétiques et religieuses du premier et trois pièces du second témoignent de leur quête mystique, de l’influence de l’orgue et de la polyphonie.
Les Funérailles sont menées avec une puissance terrifiante et grandiose, le rythme du début étant marqué par une noblesse douloureuse. De même les œuvres de Pärt sont magnifiées par le jeu émouvant et délicat de la pianiste : sa réalisation des tintinnabuli dans Für Alina se montre tout simplement admirable.

« L’au-delà et le marketing » - Classic mais pas has been

Pour son deuxième disque labellisé La Dolce Volta, Vanessa Wagner choisit la voie de la spiritualité en associant des œuvres du romantique Franz Liszt et du minimaliste Arvo Pärt.

« Associer musique savante et musique minimaliste, certain(e)s l’ont déjà fait, avec plus ou moins de succès ». Telle était la phrase introductive de la première version de cet article. Elle disparût dans la deuxième version, l’auteur ayant un doute : la musique minimaliste, incarnée par Steve Reich, John Adams, Philip Glass ou Arvo Pärt, une musique indéniablement populaire, n’est-elle pas de la musique savante ? La pianiste Vanessa Wagner semble s’être également posé la question dans le livret de son nouveau disque, « Liszt, Pärt », rappelant que ce type de musique était il y a encore dix ans « rarement pris au sérieux par les musiciens classiques ». Et d’expliquer : « Parce qu’elle est facile techniquement et qu’elle peut être jouée par des musiciens sans formation classique, la musique minimaliste était séparée de la musique savante. » L’auteur de ses lignes s’est donc souvenu qu’un diplômé en philosophie – ni mélomane ni musicien – lui a dit un jour qu’un artiste doit rencontrer son public pour être artiste. Cette première phrase a donc disparu surtout parce que ce disque comporte une information qui intéresse certainement plus l’auditeur: Vanessa Wagner enregistre du Liszt !

Vanessa Wagner l’éclectique avait pourtant déclaré qu’elle ne jouerait jamais Liszt, elle qui, en quinze enregistrements, a touché à quasiment toutes les époques, du Baroque au contemporain électro. Oui mais voilà, elle n’a pas choisi n’importe quelles œuvres de Liszt. Elle a choisi sept « Harmonies poétiques et religieuses », des pièces correspondant au Liszt croyant, au Liszt qui reçut la tonsure et les ordres mineurs. La spiritualité se situe en effet au cœur du répertoire choisi par Vanessa Wagner… et également au cœur de son jeu. Contrairement à la représentation arcadienne que s’en font les journalistes non-mélomanes, les pianistes professionnels ne désirent pas tous mettre en avant leur virtuosité et d’ailleurs, ils ne sont pas tous virtuoses. Les qualités de ce disque sont tout autres, plus austères ou plus profondes, suivant le point de vue. Un exemple ? Imaginez qu’en écoutant la pièce intitulée Funérailles vous vous surprenez à vous demandez qui de la résignation ou de l’apaisement meut le cortège dépeint par Franz et Vanessa… Ah ! Et Arvo Pärt dans tout cela ? Trois œuvres ont été sélectionnées, une écrite pour piano, deux composées originellement pour orgue et ce n’est pas par hasard : elles sont toutes marquées par leur caractère spirituel. De fait, l’enregistrement s’écoute d’une traite sans sentiment de rupture.

Dans le livret, Vanessa Wagner déclare espérer « toucher plusieurs publics et faire tomber quelques barrières ». Pari réussi, musicalement réussi. Et pari ressemblant à la carrière de la pianiste qui réfute d’ailleurs toute « stratégie marketing ». Et quand bien même, cela serait-il outrageant ? Est-ce si grave pour un public de trouver son artiste ? De faire rencontrer la grande musique et le grand public ?

« À emporter » - Resmusica

C’est une révélation pour certains, une confirmation pour ceux qui ont déjà entendu ce répertoire sous ses doigts : la pianiste Vanessa Wagner nourrit depuis plusieurs années une affinité profonde avec Franz Liszt. Son dernier disque lui est en partie consacré avec des extraits des Harmonies Poétiques et Religieuses ainsi que des pièces d’Arvo Pärt, un des plus grands « mystiques » parmi les compositeurs contemporains.

Si ce cycle pianistique est représentatif d’un Liszt tourné à un moment de sa vie vers la religion, il n’en reste pas moins le même compositeur, celui dont le langage reste d’une rare profondeur spirituelle et pas seulement celui du virtuose hors pair adulé pour ses prouesses techniques. Les six extraits choisis constituent les subtiles facettes d’un cheminement émotionnel, voyage autant intérieur que méditatif, qui nous laisse remplis d’un sentiment de plénitude. ‎

Chaque phrasé est parcouru par un souffle bienveillant, une ferveur puissante dont la vérité propre nous tient en haleine et nous touche au plus profond. Invocation et ses climax aux accents sombres parfois démoniaques révèlent comme d’autres volets un final libératoire. Avec ses contrastes extrêmes, ce jeu sur le fil du rasoir passe des profondeurs abyssales à une exaltation épidermique.

Certains choix de tempi s’avèrent décisifs (Pensées des Morts, Funérailles). La déferlante de basses insuffle une tension vibrante soutenue par le chant côté main droite qui fait ressortir les passages clefs et permet de suivre le fil de ces morceaux fleuves. En effet, l’auditeur peut facilement se perdre dans les dédales de certains qui durent une quinzaine de minutes. Mais le piano habité de Vanessa Wagner ne se départit jamais d’une vision structurée dont les constructions s’enchainent avec fluidité au rythme d’une respiration interne et de ses pensées les plus intimes (Hymne de l’enfant à son réveil). Celles-ci ont toutes en commun une dimension narrative qui touche nos sens ainsi que des décrochages émotionnels. En milieu ou en fin de chaque pièce, la voix principale devient soudain d’une douceur extrême et nous parle intimement comme s’il s’agissait d’un instant transfiguré. (Bénédiction de Dieu dans la solitude)

La musique d’Arvo Pärt trouve, quant à elle, sa place dans ce disque avec un naturel confondant. Empreinte d’un souffle religieux, elle semble jaillir d’un granit commun, baignée par la même foi. Sa couleur profondément spirituelle apporte un éclairage bouleversant (Pari Intervallo). La part de mystère fait également écho à ce qu’exprime Liszt et creuse le discours. On est saisi par la pureté qui se dégage de ces trois pièces. Chaque mélodie se détache dans un mouvement immobile, avance dans l’espace-temps et nous fait perdre nos repères. Dans Für Alina, les images d’un paysage sonore gelé nous enveloppent dans un sentiment d’éternité et de beauté pure. La prise de son exceptionnelle instaure une atmosphère propice au recueillement et à l’introspection. On suit le son de manière spatiale, un léger écho à la manière d’une acoustique d’église ou de cathédrale (Trivium, sublimé avec ses harmoniques de cloches).

Cet enregistrement indispensable propose un couplage inédit. Il rejoint par la grande porte les références du genre notamment dans Für Alina ainsi que dans Liszt, aux côtés des versions d’Aldo Ciccolini et de Brigitte Engerer.

« Piano transcendantal » - Musikzen

Liszt et Pärt ramenés à la vie par Vanessa Wagner

Tout commence par une Invocation nerveuse, et même survoltée, comme égarée du recueil des Études d’exécution transcendante, alors que Liszt, son auteur, l’avait rangée parmi les sages et ô combien méditatives Harmonies poétiques et religieuses. Une Invocation décoiffante qui donne le ton du Liszt version Vanessa Wagner. Du coup, sa Bénédiction de Dieu dans la solitude accuse un vertige quelque peu démoniaque : la pianiste ne l’a-t-elle pas confondue avec la Sonate en si mineur ? À mi parcours, l’instrument ralentit, marque une pause et chante, mélodieux et souverain. Un souffle puissant qui entraîne et s’ouvre sur un vaste espace : Liszt en majesté apparaît. Six extraits des dix Harmonies… mais quels extraits ! Pensée des morts sombre, minéral et surnaturel, précédé de la violence sourde de Trivium d’Arvo Pärt. Demi-teintes tintinnabulantes de Pari intervallo et de Für Alina du même Pärt, sous les doigts précis de l’interprète, le visage tourné vers la méditation la plus pure. Là où la spiritualité du compositeur estonien croise celle de Liszt, d’abord affligé et repentant dans la consolation d’un Andante lagrimoso, puis penché sur son Hymne de l’enfant à son réveil – berceuse quasi jazzy qu’aurait pu signer Pärt ! Quand il n’exulte pas d’une fureur grandiose dans d’effrayantes Funérailles ramenées à la vie par le piano transcendantal de Vanessa Wagner.

Décrite par le quotidien Le Monde comme « la pianiste la plus délicieusement singulière de sa génération », Vanessa Wagner poursuit une carrière à son image, originale et engagée, mêlant les récitals classiques, la création contemporaine, la pratique des instruments anciens, la musique de chambre.

 

Ces dernières années, elle a initié nombreuses collaborations et créations transversales, rencontrant la musique électronique, la danse, la vidéo, la poésie.

Depuis sa Victoire de la Musique en 1999, elle se produit un peu partout dans le monde, en soliste ou avec orchestre, dans les grands festivals, invitée régulièrement par des salles qui lui sont fidèles.

Très investie dans la musique de son temps, elle est dédicataire de plusieurs pièces de Pascal Dusapin, François Meimoun, Amy Crankshaw ou Alex Nante.

Sa riche discographie a été maintes fois récompensée par la presse qui salue son jeu sobre et éloquent, l’intensité de sa sensibilité et la richesse de son toucher.

Son vaste répertoire sans cesse renouvelé est le miroir d’une personnalité toujours en éveil, tissant patiemment des liens entre des univers trop souvent cloisonnés.

Elle est depuis 2010 Directrice du Festival de Chambord où elle élabore une programmation éclectique et a été nommée en 2020 Chevalier de la Légion d’Honneur.

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