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FAURÉ // Barcarolles op.19

Jean-Philippe Collard,

N’entre pas qui veut dans le monde raffiné, discret et secret des Barcarolles de Gabriel Fauré.
Composées durant une grande partie de sa vie créatrice, empreintes de charme, d’une sombre grandeur ou dépouillées, les 13 Barcarolles de Fauré témoignent du raffinement de son écriture comme de l’évolution de son langage.

20,00 

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Description

L’histoire de ce nouvel enregistrement est peu banale : en écoutant la radio en voiture, Jean-Philippe Collard tombe sur un pianiste jouant la Première Barcarolle. Il juge l’interprétation impossible et déteste les constants changements de tempos du pianiste, jusqu’au moment où le présentateur annonce qu’il s’agit de son propre enregistrement de 1970… Consterné par ce qu’il venait d’entendre, il comprend qu’il doit remettre le cycle sur le métier et en proposer une nouvelle mouture.
Cinquante ans tout pile après son premier enregistrement, sa vision des Barcarolles et de la Ballade, dans la version pour piano seul, s’est épurée, allant à l’essentiel avec un naturel paradoxalement obtenu après une analyse très fouillée des textes, de leurs incessantes modulations et de la superposition savante des thèmes.

Les 13 Barcarolles

 

  • Barcarolle no 1 en La mineur, op.26 – Allegretto moderato 4’15
  • Barcarolle no 2 en Sol majeur, op.41 – Allegretto quasi allegro 6’20
  • Barcarolle no 3 en Sol bémol majeur, op.42 – Andante quasi allegretto 7’23
  • Barcarolle no 4 en La bémol majeur, op.44 – Allegretto 3’29
  • Barcarolle no 5 en Fa dièse mineur, op.66 – Allegretto moderato 6’08
  • Barcarolle no 6 en Mi bémol majeur, op.70 – Allegretto vivo 3’23
  • Barcarolle no 7 en Ré mineur, op.90 – Allegretto moderato 3’22
  • Barcarolle no 8 en Ré bémol majeur, op.96 – Allegretto moderato 3’30
  • Barcarolle no 9 en La mineur, op.101 – Andante moderato 4’21
  • Barcarolle no 10 en La mineur, op.104 no 2 – Allegretto moderato 2’57
  • Barcarolle no 11 en Sol mineur, op.105 – Allegretto moderato 4’23
  • Barcarolle no 12 en Mi bémol majeur, op.106 bis – Allegretto giocoso 3’03
  • Barcarolle no 13 en Ut majeur, op.116 – Allegretto 3’39

 

  • Ballade en Fa dièse majeur, op.19 – Andante cantabile 14’41

Jean-Philippe Collard appartient à cette catégorie d’artistes qui se déplacent dans l’espace comme ils jouent : les gestes mesurés effleurent les lumières jusqu’à ce qu’il s’installe devant l’instrument. Le pianiste est venu écouter ceux qui sont venus l’entendre. Sa proposition est celle d’un dialogue sans parole. Juste par le regard puis le son. Une infinité de sons.

Cette connivence si particulière dissimule tout le travail préparatoire d’avant-concert : l’oubli de la nervosité – que les après-midis sont longues avant l’entrée sur scène ! – la domination d’un corps impatient, la canalisation du courage, la maîtrise des ultimes instants avant le saut dans le vide, c’est selon. Il est nécessaire, dit-il, « d’être aspiré par la musique, être apaisé pour retrouver le chemin de la spontanéité et capter le public ». Transmettre et révéler la beauté de la musique dépasse la nature d’une passion : la démarche est de l’ordre de la nécessité vitale pour laquelle il faut se résoudre à partager ses propres émotions, sans désir de conquête en retour. Une offrande, immense, après des centaines de concerts et plus d’une soixantaine d’enregistrements.

« Il faut toucher au cœur et ne pas trop intellectualiser les œuvres labourées depuis des années » affirme aussi l’interprète. Elles composent une prodigieuse récolte, les fruits du romantisme, de Chopin et de Schumann, prolongée jusqu’à Rachmaninov et embellie de deux siècles de musique française.

Tous les mondes sonores de Jean-Philippe Collard sont imprégnés de couleurs, cette « sensation que produit sur l’organe de la vue, la lumière diversement réfléchie par les corps » propose le dictionnaire Littré avec une perception épicurienne inhabituelle dans un tel ouvrage et, pourtant, si familière chez un pianiste qui se dit, précisément, « affamé de couleurs ». Mais pas n’importe lesquelles. Gourmet des pigments, l’artiste sait ce qu’est la nuance en toute chose, lorsque les paysages sonores au tempérament mesuré résonnent dans l’irisation des arpèges et la caudalie des accords. Quand il se remémore son apprentissage auprès de Pierre Sancan, l’amitié de Vladimir Horowitz puis ses rencontres dans le monde entier aux côtés du gotha des chefs et des plus grands orchestres, Jean-Philippe Collard sait qu’il peut tout dire au public. Alors, il a rendu hommage aux dieux des couleurs, ses compositeurs.

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