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Beatrice Berrut

© Vincent Roch

Beatrice Berrut

La pianiste suisse Beatrice Berrut s’est forgé une solide réputation de lisztienne, comme en attestent ces lignes du journal Le Monde : « Le programme est un condensé de la galaxie lisztienne et la pianiste une incarnation des principales figures de l’Olympe. De la Diane chasseresse qui ne rate aucune cible expressive avec son arc Bösendorfer au Mercure insaisissable qui s’élève de doigts virtuoses. »

 

Sa discographie rend hommage à l’œuvre de deux grands mystiques : celle de Bach (avec son album Lux Aeterna, qui met en miroir la modernité de Bach avec la musique de Thierry Escaich) et celle de Liszt, auquel elle a consacré trois enregistrements, qui explorent tour à tour son œuvre de maturité, son œuvre concertante et son œuvre tardive. Son dernier opus est consacré à l’art de la transcription et de la paraphrase, et présente des œuvres de Mahler et de Schönberg sous une forme inédite, revisitées par sa plume.

 

Sa saison actuelle inclut une tournée avec le English Chamber Orchestra qui débutera au Cagodan Hall de Londres, une réinvitation du Konzerthaus de Vienne, ainsi que ses débuts au Staatstheater de Hanovre avec le Niedersächsisches Staatsorchester et aux Piano Days de  Brussels.

 

Beatrice Berrut est régulièrement invitée comme soliste par des orchestres tels que la Philharmonie de Dortmund, l’English Chamber Orchestra, l’Orchestre National des Pays de la Loire, le Saarländisches Staatsorchester, la Hofkapelle de Meiningen, l’orchestre Philharmonique de Cracovie pour n’en citer que quelques uns, et elle s’est produite dans des salles telles que la Philharmonie de Berlin, le Konzerthaus de Dortmund, le Wigmore Hall de Londres, la Tonhalle de Zürich, le Tianjin National Theatre, le Preston Bradley Hall de Chicago, le festival de Ravinia ou le Teatro Coliseo de Buenos Aires.

 

Egalement cheffe d’orchestre, ses collaborations l’ont menée dans des maisons d’opéra telles que l’Opéra Comique de Paris, le Staatstheater de Meiningen, l’Opéra de Limoges, et elle a fait ses débuts en décembre 2019 avec le Saarländisches Staatsorchester dans un programme symphonique enregistré par la SR2 Kultur Radio.

 

Elle s’est formée à la Hochschule für Musik Hannes Eisler de Berlin dans la classe de Galina Iwanzowa, une élève de Heinrich Neuhaus, puis a été inspirée par de nombreuses rencontres avec des artistes tels que John O’Conor, Leon Fleisher, Menahem Pressler ou Christian Zacharias.

 

Beatrice est une artiste Bösendorfer.

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