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BRAHMS // Les 3 Trios avec piano – Trio pour clarinette op.114

Geoffroy Couteau, Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud, Nicolas Baldeyrou,

« Les passions n’appartiennent pas aux hommes comme des choses naturelles. Elles sont toujours des exceptions ou des exagérations. Celui chez qui elles dépassent les bornes doit se considérer comme malade et songer à un remède pour sa vie et sa santé. » (Johannes Brahms, 1857)

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Description

Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau comptent parmi les meilleurs musiciens français. Unis par une longue complicité musicale et humaine, ils rendent hommage au plus universel des musiciens romantiques… Leur intégrale des Trios pour violon, violoncelle et piano de Johannes Brahms est un accomplissement musical et humain, l’hommage de trois musiciens épris de liberté à un compositeur qui refusa sans cesse le jeu social. Défendre chacun des chefs-d’œuvre de Brahms dit aussi l’exigence musicale de ces interprètes à travers ce programme.
Écrit en 1891 sous l’impulsion du fameux clarinettiste Richard Mühlfeld, le Trio pour clarinette rouvre la dernière période créatrice de Brahms, qui avait auparavant décidé de renoncer à la composition. Cette œuvre est considérée comme faisant partie de ses meilleures pièces instrumentales. Elle est ici sublimée par le talent de Geoffroy Couteau.

CD 1 - Trio pour piano et cordes n°1 en Si majeur, op.8
  • Allegro con brio 15’05
  • Scherzo. Allegro molto 6’19
  • Adagio 9’04
  • Adagio 6’29
CD 1 – Trio pour piano et cordes n°3 en Ut mineur, op.101
  • Allegro energico 7’15
  • Presto non assai 3’16
  • Andante gracioso 4’34
  • Allegro molto 5’21
CD 2 - Trio pour piano et cordes n°2 en Ut majeur, op.87
  • Allegro 9’14
  • Andante con moto 8’12
  • Scherzo. Presto 4’25
  • Finale : Allegro giocoso 5’57
CD 2 - Trio pour clarinette, violoncelle et piano en La mineur, op.114
  • Allegro alla breve 7’06
  • Adagio 6’35
  • Andantino grazioso 4’11
  • Finale : Allegro 4’12

 

« Passionnant ! » - Télérama
Geoffroy Couteau et ses fines lames poursuivent leur débroussaillant du répertoire chambriste de Brahms. Le voilà qui s’attaque à présent aux Trios pour piano et cordes (nos 1 à 3) et au Trio pour clarinette, violoncelle et piano op.114.
Dans ces pages magnifiques, qui oscillent entre agitation passionnée et douceur méditative, entre fièvre et confidence, on est touché par la belle équanimité qui règne entre les interprètes. Ici, pas question de foncer bille en tête chacun de son côté dans un étalage de virtuosité. La musique du grand Johannes (1833-1897) est une science exacte de l’équilibre et de l’effusion mesurée.
Or Couteau et ses amis savent parfaitement évoluer dans les ramifications ombreuses et foisonnantes de l’écriture brahmsienne. Avec élégance et intelligence. Si bien que chaque phrase fait sens.
De la première, altière et voluptueuse, qui couvre le Trio n°1, aux dernières, portées par le beau son généreux de la clarinette. Avec une diction à la fois suave et bien articulée, elle jette ses teintes mordorées sur le paysage crépusculaire.
Ainsi s’achève – en attendant la suite – cette magistrale équipée : comme une ballade de fin d’automne en sous-bois.
« Une esthétique intime » - Classica

Une saisissante tendresse anime le pianiste Geoffroy Couteau pour l’œuvre du compositeur allemand. Voilà une passion qui dure !

Ni tempétueux ni orageux, les interprètes présentent un Brahms équilibré, lisible et organique, dont les lignes dégraissées se déploient avec fluidité. Cette approche ailée, tendrement poétique, fait merveille dans le Trio pour piano et cordes n°1, d’un caractère juvénile. Quelle modestie et quelle simplicité dans le chant du violoncelle (Allegro con brio) ! Cette conversation amoureuse laisse place à plus de densité dans les trios ultérieurs. Refusant toute pesanteur, toute ampleur massive, plus polyphoniques qu’harmoniques et nimbées de couleurs automnales, les cordes convoquent le piano dans un jeu de jaillissement et de fulgurances (Finale du Trio n°2), alternant entre l’intensité et l’émotion – il faut écouter l’Andante grazioso d’un Trio n°3 d’une expressivité touchante, presque naïve, qui laisserait croire à une berceuse.
Le Trio pour clarinette, violoncelle et piano conclut ce programme dans un climat crépusculaire, suspendu (Adagio), non sans parcourir quelques chemins tumultueux dans le mouvement final, toujours interprétés d’un geste contenu. Ne cherchons pas ici d’effets ostentatoires ni de séduction appuyée : tout n’est que naturel, élégance et tact.
Cette lecture rappelle, par son romantisme contrôlé, celle du Beaux Arts Trio, mais s’en éloigne par son intériorité permanente, son ton personnel et feutré, son jeu pur et droit.
“Les passions n’appartiennent pas aux hommes comme des choses naturelles. Elles sont toujours des exceptions ou des exagérations“, écrivait Brahms à Clara Schumann en 1857, peu de temps après avoir composé son premier trio.
Voilà qui est remarquablement illustré.

« Une poésie ardente et fantastique » - Diapason
Le piano énergique de Geoffroy Couteau frappe par sa lumière hautaine, son naturel sans surcharge ni intentions intempestives, et galvanise ses partenaires qui lui répondent avec acuité, en distillant une émotion humble mais d’une rare noblesse.
Le splendide Trio en la mineur op.114 est brillamment  illuminé par la clarinette profondément inspirée de Nicolas Baldeyrou.

« Brahms en trio » - Mediapart
A l’initiative de l’excellent pianiste Geoffroy Couteau, qui voici quelques mois publia l’intégrale des œuvres pour piano seul de Brahms, le label La Dolce Volta présente cette fois l’intégrale des trios- pour piano, violoncelle et violon, pour piano, violoncelle et clarinette. Ainsi les murs de la Chambre s’évanouissent-ils et laissent-ils entrevoir un monde sentimental et passionné.
« Totale réussite » - On-Mag

Peut-être moins célébrés que ses autres œuvres chambristes, les trois Trios pour piano et cordes de Brahms comptent pourtant parmi ses plus belles réussites. Et le Trio pour clarinette mérite plus qu’une écoute attentive. Ces pièces sont interprétées par une brochette de musiciens talentueux réunis autour du pianiste Geoffroy Couteau qui s’est lancé le défi de jouer l’ensemble de la musique de clavier du compositeur. Une nouvelle pierre à l’édifice. Et de choix !

Pour ce qui est sa première œuvre de musique de chambre, Brahms investit le genre du Trio avec piano, violon et violoncelle. Le Trio N° 1 op. 8 en si majeur voit le jour en 1854. Il sera remanié plus tard, en 1891, dans un souci de meilleur équilibre, sans que soient minorées sa poétique nordique et sa belle ardeur juvénile. En quatre mouvements, il s’ouvre par un Allegro con brio, pris ici retenu, à la différence de la version légendaire due au Trio Stern-Rose-Istomin (CBS), mais d’une indéniable musicalité, laissant toute sa force à la richesse d’invention thématique qui l’irrigue, depuis la phrase voluptueuse d’entame au violoncelle jusqu’aux effusions du développement et à la grandiose péroraison. Le Scherzo est agité, là où cello et piano amorcent une course rapide et très articulée. Le passage en trio chaloupé progresse en un crescendo enflammé. Un hymne nocturne, en forme de Lied, occupe l’Adagio introduit par le piano, les deux cordes tressant une belle cantilène. Cela s’échauffe à l’appel du cello et la coda revient aux accents du début, atteignant une douce quiétude. L’Allegro final tumultueux, introduit de nouveau par le violoncelle sur des trémolos du clavier, s’inscrit dans le style ballade qu’affectionnera Brahms dans bien de ses compositions ultérieures.

Le Trio N° 2 op. 87 en ut majeur (1882) est plus sévère que son prédécesseur et moins immédiatement “romantique”. L’allegro s’affirme péremptoirement dans de grandes déclamations, pour laisser place à un second thème plus tendre. Ce sera alors une alternance d’énergie irrépressible et de lyrisme diaphane. L’Andante con moto offre une mélodie nostalgique en forme de thème et de variations très travaillées dans l’échange piano-cordes, élégiaques ou éclatantes. Le Scherzo Presto est fantasque comme du Mendelssohn : glissements fantomatiques aux cordes, piano extrêmement modulant. Le trio est plus mélodique, quoique le contraste soit, dans les mains des présents interprètes, moins marqué que chez d’autres formations. Ce qui montre aussi un souci de continuité, qui se concrétise encore dans une coda nuancée. L’Allegro giocoso final développe la plus pure verve populaire au fil de divers épisodes différenciés où brode le piano.

Le Trio N° 3 op.101, en do mineur (1886) est le plus concentré de la triade, témoin de l’économie de moyens qui prévaut dans la production du dernier Brahms. L’entame Allegro energico s’avère quasi beethovénienne dans les accords martelés du piano. Un deuxième thème charmeur, lancé par les cordes, contrebalance cette introduction fiévreuse. Le Presto assai est un scherzo d’un charme presque viennois dans ses déhanchements et son caractère festif, et le trio tranche par sa manière capricieuse. L’Andante grazioso figure une berceuse bâtie sur une simple mélodie évocatrice du piano. Cela progresse comme une suite de trois courtes variations d’où se dégage un parfum nocturne. Le finale Allegro molto entraînant prend de nouveau des allures de scherzo fantastique avec une pulsation singulière qu’initient les arpèges aériens du piano. Toute la fantaisie brahmsienne se lit dans le développement et la coda tout à fait éloquente.

Comme celle d’Anton Stadler pour Mozart, la rencontre du clarinettiste Richard Mühlfeld conduit Brahms à écrire pour cet instrument aux envoûtantes ressources. Le Trio pour clarinette, violoncelle et piano op. 114 en la mineur date de 1891, peu avant le fameux Quintette pour clarinette, dans l’ombre duquel il est sans doute un peu trop resté. C’est une pièce de passion contenue, à laquelle les couleurs automnales de la clarinette confèrent une nostalgie bouleversante, surtout dans l’union intime de celle-ci avec le violoncelle. Et ce dès les premières mesures de l’Allegro alla breve où le dialogue entre les deux voix s’intensifie sur l’accompagnement vif du piano. La fin du mouvement ressortit à la plus intime confidence. Il en va de même à l’Adagio, une romance amorcée par la clarinette, reprise par le cello dans un échange presque amoureux, arbitré par le clavier. La clarinette se fait élégiaque, singulièrement dans l’épisode médian, plus mystérieux. L’Andantino grazioso, de ton viennois, est proche d’une danse de Ländler pleine de charme, en particulier lorsque la clarinette joue en répons avec le violoncelle. L’Allegro ultime renoue avec le ton du début, le temps d’un parcours austère, dans la manière libre du Brahms des dernières années, et d’une succession de traits éclatants et calmes, à l’aune de l’alternance d’élégie et de passion qui caractérise l’œuvre.

Dans les présentes interprétations souffle un incontestable vent de renouveau. On est loin des clichés d’un romantisme facile. Le ton est toujours juste, les tempos judicieusement choisis et les nuances, certes marquées, répondent à une logique dramaturgique avisée. L’accomplissement technique est magistral. Le pianisme souverain de Geoffroy Couteau est bien sûr l’âme de l’affaire, qui se révèle un fin chambriste, soucieux des équilibres avec ses partenaires. Au violoncelle de Raphaël Perraud, magistralement sonore, fait écho le violon expert d’Amaury Coeytaux. Le Trio op. 114 est adorné par la clarinette de Nicolas Baldeyrou, premier solo du Philar, entre autres activités actuelles, dont la générosité sonore mais aussi le ton mordoré font merveille. En un mot, des interprétations modernes à marquer d’une pierre blanche.

Les enregistrements, à la Cité musicale de Metz, bénéficient de sa merveilleuse acoustique toute de clarté. L’immédiateté et l’excellente balance entre les trois voix distinguent cet album.

« Brahms en chambre » - Crescendo Magazine

« Brahms ou la passion de la sérénité ». C’est ainsi que ce superbe album de deux CD est sous-titré en grandes lettres sur la page du livret qui succède à la présentation du programme. Le texte qui suit, émanant des interprètes, à lire avant audition, insiste sur le fait que Brahms paraît, à leurs yeux « incarner une sorte de romantisme objectif semblant juguler, grâce aux solides remparts de la forme, les flots de musique qui l’envahissent -au risque sinon de le recouvrir ».

C’est dans une atmosphère empreinte de douceur et de tendresse généreuse que les artistes abordent ces partitions dont la beauté absolue n’échappe à personne. Le choix s’est porté ici vers un contexte d’intériorité concentrée, de lisibilité, d’équilibre et surtout de partage complice. Partage qui n’est pas seulement une volonté mutuelle, mais surtout une philosophie musicale qui combine l’expressivité, le chant et le contrôle de l’émotion au profit d’un langage qui semble couler de source. Un langage qui répond à l’extrait de la lettre que Brahms adressa à Clara Schumann le 11 octobre 1857, reproduite elle aussi en grandes lettres dans le livret : « Les passions n’appartiennent pas aux hommes comme des choses naturelles. Elles sont toujours des exceptions ou des exagérations. Celui chez qui elles dépassent les bornes doit se considérer comme malade et songer à un remède pour sa vie et sa santé. » On ne peut s’empêcher de penser que Brahms pensait à son ami Schumann, disparu l’année précédente, lorsqu’il écrivit cela.

On ne reviendra pas sur la genèse de ces partitions abondamment commentées, sinon pour rappeler que les trios pour piano, violon et violoncelle, dont l’écriture va de 1854 pour le premier aux années 1882-1886 pour les deux suivants, conservent, au fil du temps qui espace leur création, des qualités d’effusion et de charme naturel qui vont aller en se développant dans une richesse thématique de plus en plus féconde, dans la concentration de la pensée et dans la concision de la forme. Celle-ci trouvera son point d’orgue dans le troisième trio, l’opus 101, qui semble être le témoin d’une jeunesse certes perdue, mais ancrée au plus profond de l’inspiration, intacte dans sa densité et son esthétique. Quant au trio avec clarinette de 1891, à travers ses couleurs automnales, étoffées en harmonies et en contrastes, il montre à quel point la maîtrise de Brahms abonde en sonorités mystérieuses et chaleureusement lyriques.

Dans le présent album, enregistré en janvier et en avril 2019 dans la Grande Salle de l’Arsenal de Metz, le piano tient une belle part. Elle est sans doute due à la personnalité de Geoffroy Couteau, qui remporta en 2005 le Premier Prix du Concours international Johannes Brahms et a enregistré pour le même label La Dolce Volta une intégrale, bien accueillie par la critique, de l’œuvre pour piano seul, puis du Quintette avec le Quatuor Hermès. Son dynamisme racé est si communicatif qu’il entraîne avec lui Amaury Coeytaux, qui a été premier violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, et le violoncelle de Raphaël Perraud, entendu parmi les pupitres de l’Orchestre National de France, au cœur d’un univers dominé par l’approche poétique, d’un naturel confondant, sans accentuation d’effets et dans un climat chambriste d’une légèreté et d’un allant qui touchent l’auditeur dans ses fibres les plus intimes et les plus participatives.

Même sentiment lorsque la clarinette de Nicolas Baldeyrou prend le relais du violon pour l’opus 114. La sonorité est souple, avec des inflexions intenses, elle s’inscrit dans la démarche d’homogénéité créée par les partenaires. Ici, Geoffroy Couteau apprivoise le trait pianistique pour permettre à la clarinette de peaufiner sa part de songé éveillé, tandis que Raphaël Perraud distille des accents pudiquement sensuels. Voilà un album à thésauriser pour sa chaleur, sa fluidité et, surtout, pour sa radieuse lumière.

« Quadrature du trio » - Musikzen

Une version lumineuse des Trios avec piano de Brahms

Geoffroy Couteau continue son aventure brahmsienne, commencée avec une intégrale de la musique pour piano superbe d’intelligence et de virtuosité, puis avec un quintette pour piano avec le Quatuor Hermès de la même trempe et qui devrait le mener à enregistrer toute la musique de chambre avec piano du compositeur de Hambourg. S’il est le fil rouge de cette entreprise, il n’essaye pas pour autant de s’imposer à ses deux partenaires (on imagine mal le premier violon du Quatuor Modigliani et le violoncelle solo de l’Orchestre National de France se laisser faire !) même si le naturel de son jeu et son sens que l’on dirait inné du style de Brahms sont évidents : le moins que l’on puisse dire de cette interprétation des Trios, c’est qu’elle fait preuve d’une complicité totale entre ses trois interprètes. Ni surchargées ni lisses, en parfait équilibre entre la complexité de l’écriture et la limpidité du trait, ces interprétations résolvent ainsi cette quadrature du cercle de la musique de chambre de Brahms, si difficile à dessiner. L’ardent premier Trio est d’une éclatante énergie, mais sans perdre jamais le naturel et les trois complices trouvent leur chemin dans le difficile (et rarement réussi) Troisième trio.
Cette même combinaison de simplicité et d’expressivité fait également merveille dans le Trio avec clarinette, bonus de ce double coffret où brille un Nicolas Baldeyrou à la hauteur (très élevée) de ses partenaires.

Geoffroy COUTEAU

 

Salué par The Strad comme un musicien « exceptionnellement sensible et poétique », le violoniste français Amaury Coeytaux est unanimement loué pour ses interprétations profondes, empreintes de grâce et de sensibilité artistique. Soliste et chambriste établi, il s’est taillé une place unique parmi les artistes les plus talentueux et les plus polyvalents autour du monde.

Parallèlement à sa carrière de soliste, Amaury Coeytaux a été premier violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France de 2012 à 2017, après avoir occupé le même poste à l’Orchestre d’Auvergne de 2008 à 2012. Le double rôle de premier violon de l’orchestre et de soliste à part entière l’a amené à diriger de nombreux concerts à partir de son pupitre de violoniste ; il continue d’associer les rôles de chef et de soliste lors de ses engagements actuels.

En 2016, il rejoint le Quatuor Modigliani comme premier violon. La carrière bien établie de cette formation sur la scène internationale lui a valu des invitations à se produire dans des salles de concert parmi les plus prestigieuses du monde.

Amaury Coeytaux joue un violon Guadagnini de 1773.

 

Nicolas BALDEYROU

 

Nicolas Baldeyrou est l’un des plus talentueux clarinettistes de sa génération. Successivement clarinette solo de l’Orchestre des Jeunes de l’Union européenne où il côtoie Bernard Haitink, Carlo Maria Giulini ou encore Sir Colin Davis, du Mahler Chamber Orchestra de Claudio Abbado et de l’Orchestre National de France dirigé par Kurt Masur, il se consacre désormais à une triple carrière de soliste, de professeur, et de musicien d’orchestre au sein de l’Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par Myung-Whun Chung puis par Mikko Franck où il est nommé première clarinette solo en 2011. Il enseigne également au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Lyon depuis 2006.

Nicolas Baldeyrou s’implique activement dans la musique de son temps. Sa passion pour l’exploration de nouveaux répertoires et son souci d’authenticité dans ses interprétations l’amènent naturellement à s’intéresser aux clarinettes historiques.

Depuis 2004, il est également essayeur pour la manufacture d’instruments à vent Buffet-Crampon et contribue ainsi au développement de l’instrument et au rayonnement de l’école française dans le monde entier.

 

Raphaël PERRAUD

 

Nommé violoncelle super soliste de l’Orchestre National de France en 2005, sous la direction artistique de Kurt Masur, Raphaël Perraud s’est produit en soliste avec de nombreux orchestres dont l’Orchestre Philharmonique de la Radio de Prague, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de chambre de Paris, l’Orchestre de chambre de Toulouse et l’Orchestre de chambre Joseph Sük.

Lauréat de plusieurs concours internationaux, il remporte notamment en 1994 le prestigieux concours international de musique « Printemps de Prague ». Auparavant, il a obtenu au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris les premiers prix de violoncelle dans la classe de Jean-Marie Gamard et de musique de chambre dans la classe de Roland Pidoux. Il prolonge sa formation par un cycle de perfectionnement au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau.

Chambriste émérite, il est l’invité régulier de nombreux festivals en France et à l’étranger et participe à de nombreuses tournées au sein de formations diverses.

 

Amaury COEYTAUX

 

Salué par The Strad comme un musicien « exceptionnellement sensible et poétique », le violoniste français Amaury Coeytaux est unanimement loué pour ses interprétations profondes, empreintes de grâce et de sensibilité artistique. Soliste et chambriste établi, il s’est taillé une place unique parmi les artistes les plus talentueux et les plus polyvalents autour du monde.

Parallèlement à sa carrière de soliste, Amaury Coeytaux a été premier violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France de 2012 à 2017, après avoir occupé le même poste à l’Orchestre d’Auvergne de 2008 à 2012. Le double rôle de premier violon de l’orchestre et de soliste à part entière l’a amené à diriger de nombreux concerts à partir de son pupitre de violoniste ; il continue d’associer les rôles de chef et de soliste lors de ses engagements actuels.

En 2016, il rejoint le Quatuor Modigliani comme premier violon. La carrière bien établie de cette formation sur la scène internationale lui a valu des invitations à se produire dans des salles de concert parmi les plus prestigieuses du monde.

Amaury Coeytaux joue un violon Guadagnini de 1773.

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