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SIBELIUS // Humoresques

Nicolas Dautricourt,

À la découverte d’une part quasi inconnue de l’œuvre de Sibelius…

15,00 

Livraison estimée le 21/04/2021

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Description

Par les hasards de la programmation, Nicolas Dautricourt découvre des pièces nouvelles, dont ses Humoresques. Il explore au fil du temps le reste de ces pièces en parallèle de sa production symphonique. Elles lui sont sont apparues, à l’image de son corpus, d’une grande singularité, d’une veine entièrement personnelle, ne découlant d’aucune « École » et ne s’apparentant à aucun langage.

Fasciné par l’extraordinaire indépendance de sa pensée, Nicolas Dautricourt dévoile un répertoire où règne un climat plus secret, plus intime où la virtuosité est secondaire. Le violon peut certes se montrer éblouissant, mais l’atmosphère générale est plus confidentielle, plus « chambriste » laissant la part belle aux couleurs et aux impressions.

Humoresque pour violon et orchestre, op.87

 

  •  N°1 en ré mineur 3’56
  •  N°2 en ré majeur 2’43

 

 

Humoresque pour violon et orchestre, op.89

 

  • N°1 en sol mineur 4’12
  • N°2 en sol mineur 5’27
  • N°3 en mi bémol majeur 3’09
  • N°4 en sol mineur 3’16

 

 

2 Pièces pour violon et orchestre, op.77 n°2

 

  • Cantique (Laetare anima mea) 5’44
  • Devotion (Ab imo pectore) 3’31

 

 

Sérénade pour violon et orchestre, op.69

 

  • N°1 en ré majeur 6’57
  • N°2 en sol mineur 6’57

 

 

Suite pour violon et orchestre, op.117 n°1

 

  • Country Scenery 2’30
  • Evening in Spring 4’06
  • N°3, In the Summer 2’01

 

 

Pièce pour violon et orchestre, op.81

 

  • N°1 – Mazurka 2’55
  • N°2 – Rondino 2’25
  • N°3 – Walzer 3’47
  • N°4 – Aubade 2’58
  • N°5 – Menuetto 4’05

 

Pièce pour violon et piano, op.2

 

  • Romance op.2a 3’11
  • Perpetuum Mobile op.2b 1’31
  • Epilogue op.2b 2’30

 

« UN GRAND CRU CLASSIQUE » - Classic mais pas has been

Jean Sibelius est né il y à 150 ans. On connaît sa « Valse triste » mais moins ses oeuvres pour violon seul. Le violoniste Nicolas Dautricourt nous les fait découvrir dans un disque très beau (La Dolce Volta).

Que ce violon lui va bien ! Le violoniste français Nicolas Dautricourt s’est vu confié l’année dernière le « Château pape Clément », le violon Stradivarius acquis par Bernard Magrez. C’est avec cet instrument qu’il a enregistré ce magnifique disque consacré à Sibelius. Du compositeur finlandais, on connaît surtout sa Valse triste et son Concerto pour violon. Dautricourt nous fait découvrir des pièces méconnues, plus intimes, des petits bijoux pour violon et orchestre, dont les « Humoresques » injustement oubliées. On redécouvre surtout un interprète de grand talent.

« JOYAUX MÉCONNUS DE SIBELIUS » - Télérama

Joyaux méconnus de Sibelius, les six Humoresques, fantaisies au climat changeant, reprennent souffle sous l’archet de Nicolas Dautricourt.
Le compositeur finlandais Jean Sibelius (1865-1957) affectionnait et pratiquait le violon. Il lui consacra le mythique Concerto op. 47 en ré mineur, maintes fois joué et porté au disque, et une série de pièces avec orchestre, souvent reléguées dans la catégorie “œuvres mineures”.
Le violoniste français Nicolas Dautricourt choisit ici de laisser dans l’ombre le concerto vedette pour mieux valoriser ces pièces peu considérées.
Sous son archet généreux, en complicité avec un orchestre qui met le soliste à l’honneur sans jouer pour autant les faire-valoir, les six Humoresques, fantaisies romantiques aux humeurs changeantes, redeviennent les joyaux qu’elles n’ont jamais cessé d’être. De la mélancolie dansante introduite par la première au petit théâtre lyrique déployé par la sixième, en passant par le caractère vif et enlevé de la cinquième, où le violon, poussé vers des aigus vertigineux, cavale d’une octave à l’autre, on les écoute comme on contemple parfois les nuages, en s’extasiant sur leurs formes mouvantes et poétiques.
On retrouve dans la Suite pour violon et orchestre les variations atmosphériques des Humoresques, avec un supplément de légèreté évident dans le troisième mouvement, étourdissant de virtuosité.
Le disque s’achève sur des œuvres pour violon et piano. On y savoure la sonorité chaleureuse du Stradivarius de Nicolas Dautricourt, son sens du phrasé, l’élégance d’un jeu non dénué de puissance, mais où rien ne passe en force.

Cette excursion chez un Sibelius méconnu est aussi l’occasion de (re)découvrir un excellent musicien.

« PERPÉTUELS CHANGEMENTS » - Musikzen

Un cadeau de Nicolas Dautricourt pour l’anniversaire de Sibelius

Sibelius n’a pas écrit pour violon et orchestre que son concerto. C’est le cas de ce disque qui contient toutes ses pièces sauf le concerto, avec en prime huit de ses nombreux ouvrages pour violon et piano. Le violoniste français Nicolas Dautricourt, dans une interview, explique son choix et dit bien pourquoi il a exclu le concerto, qui de toute façon figure à son répertoire. Mais curieusement, le texte de présentation ne dit rien des œuvres elles-mêmes. Elles sont toutes postérieures au concerto (1905), y compris l’opus 2 dans sa forme révisée. Les deux Sérénades, les deux Mélodies sérieuses et surtout les six Humoresques, créées respectivement en 1915, 1916 et 1919, sont des pages subtiles, magnifiquement écrites pour l’instrument soliste que soutient un orchestre transparent. Les Humoresques, par leurs accents, font parfois penser au Bartok populaire. La plus modeste Suite (1927) ne fut entendue qu’en 1970, et Nicolas Dautricourt se tire à merveille de son troisième et dernier mouvement, d’une grande virtuosité.
Mais on est surtout frappé par son aptitude (et par celle de l’orchestre) à tirer tout le potentiel expressif du moindre détail d’une musique en perpétuels changements.

Voici une réalisation idéale pour ceux qui souhaitent élargir leur connaissance du grand Finlandais.

« UN DES MUST DE CETTE ANNÉE SIBELIUS » - Les échos

Bien entouré, le violoniste français Nicolas Dautricourt investit avec autant de vaillance que de sensibilité, de brio que de délicatesse ce programme de pièces rares et brèves (aucun n’excède six minutes) du compositeur finlandais.

« UN CD TRÈS RÉUSSI, SERVI AVEC BONHEUR PAR NICOLAS DAUTRICOURT » - Concertclassic.com

Si le Concerto op. 47 de Sibelius est devenu l’une des œuvres iconiques du répertoire de violon, les sept opus rassemblés sur ce disque sortent en revanche des sentiers battus. Peu fréquentés par les interprètes, ils représentent pourtant une part non négligeable de la production du Finlandais, fin connaisseur d’un instrument qu’il pratiqua avec assiduité dès son plus jeune âge. Il l’abandonna ensuite faute de pouvoir mener la carrière de soliste dont il rêvait, mais ne s’en détacha jamais complètement.

Sur son Stradivarius 1713 « Château Fombrauge », Nicolas Dautricourt, l’un des violonistes les plus accomplis de sa génération, s’empare de ces pages séduisantes avec élégance, finesse de trait, justesse d’intonation ; sa subtilité et sa sensibilité s’accordent parfaitement à leur esprit. De caractère rhapsodique (Humoresques op. 87 et op. 89), proches d’un folklore réinventé, elles ne manquent ni de légèreté, ni de substance, et leur charme parfois désuet (Suite op. 117) le dispute à une fantaisie d’une totale liberté (Sérénades op. 69).
Le chef sévillan Alejandro Garrido Porras, à la tête de de l’excellent Orchestre Vigo 430, entretient une relation privilégiée avec Dautricourt qu’il connaît depuis plus de vingt ans. Cette complicité transparaît dans l’attention, la chaleur et la générosité de sa direction.

Pour sa part, le pianiste Juho Pohjonen se met au diapason de son partenaire par un jeu toujours soucieux d’équilibre dans les Cinq Pièces op. 81 et les Trois Pièces op. 2.

« TRÉSORS DE JEAN SIBELIUS PAR LE VIOLON DE NICOLAS DAUTRICOURT » - Médiapart

Le charme opère du début à la fin de ce disque particulièrement original et séduisant.

« UN DISQUE EXTRAORDINAIRE » - L'éducation musicale

Voilà un disque qui sort vraiment de l’ordinaire puisqu’il donne à entendre la presque totalité des pièces que Sibelius a écrit pour le violon, autres que son concerto op. 47 !
Le compositeur nourrissait une passion pour l’instrument. On découvre ici un Sibelius méconnu et des pièces « d’une grande singularité, d’une veine entièrement personnelle…et ne s’apparentant à aucun langage » relève Nicolas Dautricourt. Les Humoresques op. 87 et 89, créées en 1919, en même temps que la version révisée de la Cinquième symphonie, sont des miniatures magistralement conçues pour le violon dans une orchestration raffinée. Plusieurs d’entre elles affirment un ton ”populaire”, un peu dans la manière de Bartók. Elles sont tour à tour enjouée (op. 87 n°2), virtuose (op. 89, n° 1), mélancolique (n°2), insouciante (n° 3), ou lumineuse et décidée (n°4) ; confirmant que malgré leur brièveté, « ce sont des œuvres d’envergure », selon leur auteur. LesDeux Pièces op. 77 ou «  mélodies sérieuses » (créées en 1916 dans une version pour violoncelle) font se succéder chaud lyrisme (« Cantique ») et animation toute aussi intériorisée (« Dévotion »). Avec les Deux Sérénades op. 69(1915), sorte de romances pour violon et orchestre, discrètes avec des bois délicats, on aborde des pièces d’atmosphère, comme sait en créer Sibelius, dans son Concerto op. 47 en particulier. Elles sont différentes l’une de l’autre : la première, élégiaque, traversée de passages contrastés dont celui où les cordes soudain bruissent ppp. La seconde offre un lyrisme diaphane mettant en valeur la mélodie sinueuse du soliste. Une brève section plus agitée rappelle quelque équivalent du finale du concerto. La Suite op. 117, créée en 1990 et éditée en 1994, livre un langage curieusement consonant pour cette dernière période compositionnelle, au fil de ses trois parties, « Scène champêtre », « Soirée de printemps » et « En été », cette dernière parée de pizzicatos des cordes. Nicolas Dautricourt a choisi de mettre ces pièces en regard avec deux œuvres pour violon et piano. Les Cinq Pièces op. 81 ( 1915-1918), triomphe de la danse, qu’une écoute aveugle n’attribuerait sans doute pas au compositeur, déploient une musique aisée, voire galante, un brin théâtrale (n° 4 : « Aubade »), mais fort agréable. On conclut par un retour en arrière : les Pièces op. 2, pour essais qu’elles soient (1890/91, révisées en 1911), très empreintes de romantisme, ne sont pas moins attrayantes, dont un perpetuum mobile ébouriffant de vitesse. Nicolas Dautricourt offre une sonorité solaire, intense, délicate. Ses accompagnateurs sont de choix : le pianiste Juho Pohjonen et l’Orquestra espagnol de la ville de Vigo, dirigé avec tact par Alejandro Garrido Porras, montrant une belle qualité instrumentale.
Alors à quand la Sonatine pour violon et piano op. 80, et bien sûr le concerto ?

« LE VIOLON MÉCONNU DE SIBELIUS » - Crescendo

Dès qu’on évoque Jean Sibelius et qu’on parle de violon, on pense immédiatement au célébrissime Concerto en ré mineur op. 47, le tube des concours reine Élisabeth pour cet instrument. Tube clivant, comme on a pris l’habitude de le dire de nos jours, puisque pour certains, il y va d’un pur chef-d’œuvre et que pour d’autres, il serait le plus médiocre de tous les concertos pour violon du répertoire. Ce qui est sûr, c’est qu’on ignore la plupart du temps que Jean Sibelius a composé d’autres œuvres pour violon et orchestre – des œuvres plus courtes, il est vrai, et assurément moins virtuoses, à l’instar des cinq enregistrées ici par Nicolas Dautricourt avec l’Orquestra Vigo 430, dirigée par Alejandro Garrido Porras : Deux Sérénades op. 69, Deux Pièces op. 77, Deux Humoresques op. 87, Quatre Humoresques op. 89 et la Suite op. 117.
Ainsi que le dit Nicolas Dautricourt, règne dans ces pièces « un climat plus secret, plus secondaire, où la virtuosité est secondaire » et où « l’atmosphère générale est plus confidentielle ». On n’ira pas jusqu’à prétendre qu’elles sont des plus originales, mais elles possèdent toutes cet étrange vibrato qui n’appartient qu’à Jean Sibelius et que ses sept symphonies traduisent si bien. Par contraste, les deux œuvres pour violon et piano qui les complètent, les Pièces op. 2 et les Cinq Pièces op. 81, ont des accents plus convenus, la seconde n’étant d’ailleurs qu’une suite de figures imposées classiques (« Mazurka », « Rondino », « Walzer », « Aubaude » et « Menuetto »). N’empêche ! Nicolas Dautricourt et Juho Pohjonen (un jeune pianiste finlandais) les interprètent avec beaucoup de sûreté, en parfaite symbiose, comme s’ils jouaient ensemble depuis des lustres.
Un disque de choix.

« Prix Georges Enesco de la SACEM », et « Révélation Classique au Midem de Cannes », Nicolas Dautricourt est sans conteste l’un des violonistes français les plus brillants et les plus attachants de sa génération ».

Invité en février 2016 à se produire en soliste dans le cadre des 23ème Victoires de la Musique Classique, membre de la prestigieuse Chamber Music Society of Lincoln Center de New York, il se produit sur les plus grandes scènes internationales (Washington Kennedy Center, New York Alice Tully Hall, London Wigmore Hall, Moscow Tchaikovsky Hall, Téatro National de Belèm, Copenhagen Concert Hall, Boston Gardner Museum, Ongakudo Hall Kanazawa, Sendai City Hall…), françaises (Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Élysées, Cité de la Musique, Musée d’Orsay, Arsenal de Metz, Opéra du Rhin, Grand Théâtre de Provence…), et est l’invité de nombreux orchestres, le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre National de France, le Detroit Symphony, Sinfonia Varsovia, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre Symphonique du Québec, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, Mexico Philharmonic, Belgrade Philharmonic, Kiev Philharmonic, NHK Chamber Orchestra, Kanazawa Ensemble, Scala di Milano Chamber Orchestra, Philharmonie de Lorraine, Orchestre des Pays de la Loire, Orchestre Philharmonique de Nice, Orchestre Poitou-Charentes, Orchestre d’Auvergne, sous la direction de Leonard Slatkin, Paavo Järvi, Fabien Gabel, Tugan Sokhiev, François-Xavier Roth, Eivind Gullberg Jensen, Michael Francis, Kazuki Yamada, Yuri Bashmet, Arie van Beek, Dennis Russell Davies, Jean-Jacques Kantorow…

Egalement l’invité de prestigieux festivals, classiques et jazz, tels que le Festival Enesco de Bucarest, Lockenhaus Kammermusikfest, Music@Menlo, Ravinia, Pärnu, Davos, Sintra, Printemps des Arts de Monte-Carlo, Rencontres Musicales d’Evian, Folles Journées de Nantes et de Tokyo, Jazz à Vienne, Jazz in Marciac, Sud-Tyroler Jazz Festival, Jazz San Javier, Copenhagen Jazz Festival, and the European Jazz Festival à Athènes, lauréat des concours internationaux Wieniawski, Lipizer et Belgrade, il joue un magnifique instrument d’Antonio Stradivarius datant de 1713, le « Château Fombrauge », généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez.

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