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BRAHMS // Intégrale de l’œuvre pour piano seul

Geoffroy Couteau,

Seule la passion et le temps permettent une connaissance approfondie d’un compositeur tel que Johannes Brahms. Le lien entre Brahms et Geoffroy Couteau est viscéral, fondamental, vital…

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30,00 

Livraison estimée le 16/04/2021

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Description

Conscient de l’ampleur du projet, Geoffroy Couteau s’y est consacré exclusivement, en prenant le risque d’une « retraite artistique » durant près de deux ans pour offrir le meilleur de lui-même. Le choix d’enregistrer l’Œuvre pour piano seul de Brahms en un peu plus de trois mois fut incontestablement l’une des plus grandes aventures artistiques qu’il ait eu la chance de vivre. Une immersion totale dans un lieu exceptionnel, avec une équipe tout aussi exceptionnelle, sur un piano lui aussi exceptionnel.

La joie de ne jouer « que » cette musique prend tout son sens à l’écoute.

On ne peut qu’être admiratif devant la volonté d’un artiste qui a consacré tant d’énergie à la réalisation d’un projet aussi ambitieux : enregistrer tout Brahms ! Ce compositeur qui vidait les salles de concert parisiennes après guerre…

Geoffroy Couteau a choisi un ordre chronologique qui fonctionne remarquablement bien, tant l’écriture de Brahms évolue au fil des ans. De manière étonnante, le toucher, la respiration de l’interprète suivent ce processus qui nous porte des influences combinées de Beethoven et de Schumann vers une écriture de plus en plus épurée (quant à la quantité de notes !), mais dense sur le plan polyphonique. Les caractères des Variations, des Klavierstücke, des Sonates (autant de titres déconnectées de tout élément littéraire, contrairement au modèle schumannien) sont puissamment différenciées.

L’écoute prolongée pourrait laisser craindre une forme de monotonie. C’est tout l’inverse qui se produit, une sorte de libération d’un pianiste qui voit loin et apprécie, à l’instar de grands crus, la caudalie de chaque pièce.

CD 1 - Scherzo op. 4 / Sonates op. 1 & op. 2 (1851-1853)
  • Scherzo en mi bémol mineur, op.4 8’59
  • Sonate n°2 en fa dièse mineur, op.2 – Allegro non troppo, ma energico 6’07
  • Sonate n°2 en fa dièse mineur, op.2 – Andante con espressione 5’45
  • Sonate n°2 en fa dièse mineur, op.2 – Scherzo : Allegro 3’33
  • Sonate n°2 en fa dièse mineur, op.2 – Finale : Introduzione (sostenuto) 12’24
  • Sonate n°1 en do majeur, op.1 – Allegro 11’27
  • Sonate n°1 en do majeur, op.1 – Andante 4’55
  • Sonate n°1 en do majeur, op.1 – Scherzo : Allegro molto e con fuoco 5’34
  • Sonate n°1 en do majeur, op.1 – Finale : Allegro con fuoco 6’40
CD 2 - Sonate op. 5 / Variations op. 9 & op. 21 n°2 (1853-1856)
  • Sonate n°3 en fa mineur, op.5 – Allegro maestoso 12’03
  • Sonate n°3 en fa mineur, op.5 – Andante espressivo – Andante molto 10’34
  • Sonate n°3 en fa mineur, op.5 – Scherzo : Allegro energico 5’09
  • Sonate n°3 en fa mineur, op.5 – Intermezzo (Rückblick) Andante molto 3’16
  • Sonate n°3 en fa mineur, op.5 – Finale : Allegro moderato ma rubato 8’05
  • Variations sur un thème de Robert Schumann en fa dièse mineur, op.9 17’42
  • Variations sur une mélodie hongroise en ré majeur, op.21 n°2 6’32
CD 3 - 4 Ballades / Variations op. 21 n°2, op. 18B (1854-1860)
  • Ballade n°1 en ré mineur – Andante – Allegro (“Edward”) 5’00
  • Ballade n°2 en ré majeur – Andante – Allegro non troppo – Andante 6’44
  • Ballade n°3 en si mineur – Intermezzo (Allegro) 4’29
  • Ballade n°4 en si majeur – Andante con moto – più lento 9’41
  • Variations sur un thème original en ré majeur, op.21 n°1 15’10
  • Variations en ré mineur op.18b 10’22
CD 4 - 25 Variations op. 24 / Variations op. 35 / 16 valses op. 39 (1861-1865)
  • 25 Variations et fugue sur un thème de Haendel en si bémol majeur, op.24 28’34
  • Variations sur un thème de Paganini en la mineur, op.35 – Cahier I 13’06
  • Variations sur un thème de Paganini en la mineur, op.35 – Cahier II 10’03
  • Valse n°1 en si majeur, op.39 0’50
  • Valse n°2 en mi majeur, op.39 1’15
  • Valse n°3 en sol dièse mineur, op.39 0’44
  • Valse n°4 en mi mineur, op.39 1’20
  • Valse n°5 en mi majeur, op.39 1’16
  • Valse n°6 en do dièse majeur, op.39 1’00
  • Valse n°7 en do dièse mineur, op.39 1’58
  • Valse n°8 en si bémol majeur, op.39 1’23
  • Valse n°9 en ré mineur, op.39 1’09
  • Valse n°10 en sol majeur, op.39 0’37
  • Valse n°11 en si mineur, op.39 1’30
  • Valse n°12 en mi majeur, op.39 1’37
  • Valse n°13 en si majeur, op.39 0’38
  • Valse n°14 en sol dièse mineur, op.39 1’21
  • Valse n°15 en la bémol majeur, op.39 1’19
  • Valse n°16 en do dièse mineur, op.39 0’59
CD 5 - Danses hongroises / 8 pièces pour piano op. 76 / Rhapsodies op. 79 (1869-1879)
  • Danse hongroise n°1 en sol mineur – Allegro molto 3’02
  • Danse hongroise n°2 en ré mineur – Allegro non assai. Vivace 2’45
  • Danse hongroise n°3 en fa majeur – Allegretto 2’10
  • Danse hongroise n°4 en fa mineur – Poco sostenuto. Vivace 4’23
  • Danse hongroise n°5 en fa dièse mineur – Allegro vivace 2’03
  • Danse hongroise n°6 en ré bémol majeur – Vivace 3’08
  • Danse hongroise n°7 en fa majeur – Allegretto. Vivo 1’33
  • Danse hongroise n°8 en la mineur – Allegro ma non troppo 1’51
  • Danse hongroise n°9 en mi mineur – Allegro ma non troppo 1’51
  • Danse hongroise n°10 en mi majeur – Presto 2’03
  • Capriccio en fa dièse mineur, op.76 – Un poco agitato 3’30
  • Capriccio en si mineur, op.76 – Allegretto non troppo 3’25
  • Intermezzo en la bémol majeur, op.76 – Grazioso 2’29
  • Intermezzo en si bémol majeur, op.76 – Vivace 2’09
  • Capriccio en do dièse mineur, op.76 – Agitato ma non troppo presto 3’09
  • Intermezzo en la majeur, op.76 – Andante con moto 3’20
  • Intermezzo en la mineur, op.76 – Moderato semplice 2’59
  • Capriccio en do majeur, op.76 – Grazioso ed un poco vivace 3’26
  • Rhapsodie n°1 en sol mineur, op.79 – agitato 9’54
  • Rhapsodie n°2 en sol mineur – Molto passionato, ma non troppo allegro 5’15
CD 6 - 7 Fantaisies op. 116 / 3 Intermezzi op. 117 / 6 pièces pour piano op. 118 / 4 Pièces pour piano op. 119 (1892-1893)
  • Capriccio en ré mineur, op.116 – Presto energico2’06
  • Intermezzo en la mineur op.116 – Andante 3’53
  • Capriccio en sol mineur op.116 – Allegro passionato 3’07
  • Intermezzo en mi majeur, op.116 – Adagio 4’13
  • Intermezzo en mi mineur op.116 – Andante con grazia ed intimassimo sentimento 3’06
  • Intermezzo en mi majeur, op.116 – Andantino teneramente 3’28
  • Capriccio en ré mineur op.116 – Allegro agitato 2’04
  • Intermezzo n°1 en si bémol majeur, op.117 – Andante moderato 4’40
  • Intermezzo n°2 en si bémol mineur op.117 – Andante non troppo e con molto espressione 4’30
  • Intermezzo n°3 en do dièse mineur, op.117 – Andante con moto 5’32
  • Intermezzo en la mineur, op.118 – Allegro non assai, ma molto appassionato) 1’43
  • Intermezzo en la majeur, op.118 – Andante teneramente 5’36
  • Ballade en sol mineur, op.118 – Allegro energico 3’04
  • Intermezzo en fa mineur, op.118 – Allegretto un poco agitato 2’43
  • Romance en fa majeur – Andante 3’49
  • Intermezzo en mi bémol mineur – Andante, largo e mesto 4’54
  • Intermezzo en si mineur – Adagio 3’22
  • Intermezzo en mi mineur – Andantino un poco agitato 4’36
  • Intermezzo en do majeur – Grazioso e giocoso 1’38
  • Rhapsodie en mi bémol majeur – Allegro risoluto 4’19

 

« Geoffroy couteau, musicien évident » - Le Figaro

Ce pianiste de 37 ans, qui s’orientait initialement vers un destin de sportif de haut niveau, vient d’enregistrer une intégrale de la musique pour piano seul de Johannes Brahms. Une révélation.

Pour tout dire, on l’avait un peu oublié! On avait bien repéré le pianiste Geoffroy Couteau lors de sa victoire au concours Brahms, il y a onze ans déjà. Depuis, sa carrière s’était faite discrète. Aussi, quand on a vu arriver un coffret de six CD édité par l’excellent label Dolce Volta, comportant l’intégrale de la musique pour piano seul de Johannes Brahms, avouons que l’on a été un peu surpris. Se lancer dans Brahms, bigre! Est-ce bien prudent de se mesurer aux légendes de l’histoire du piano, dans un répertoire qui réclame profondeur et maturité? On a mis le premier CD sur la platine, puis les cinq autres dans la foulée, d’une traite, interrompant toute autre activité. Une fois arrivé au bout, on a recommencé. Car ce que l’on entend là, c’est une forme d’accomplissement.

« Brahms, régime saveurs »- Classica

On ne peut qu’admirer la volonté d’un artiste – et l’engagement du label – qui a consacré tant d’énergie à la réalisation d’un projet aussi ambitieux : enregistrer tout Brahms ! Ce compositeur qui vidait les salles de concert parisiennes après guerre…
Geoffroy Couteau a choisi l’ordre chronologique qui fonctionne remarquablement bien tant l’écriture de Brahms évolue au fil des ans. De manière étonnante, le toucher, la respiration de l’interprète suivent ce processus qui nous porte des influences combinées de Beethoven et Schumann vers une écriture de plus en plus épurée (quant à la quantité de notes !), mais dense sur le plan polyphonique.
Les caractères des Variations, des Klavierstücke, des Sonates (autant de titres déconnectés de tout élément littéraire contrairement au modèle schumannien) sont puissamment différenciés.
L’écoute prolongée laissait craindre une forme de monotonie. C’est tout l’inverse qui se produit, une sorte de libération d’un art du piano qui vont loin et apprécie, à l’instar de grands crus, la caudalie de chaque pièce.

« Virtuosité et sensibilité » - Télérama

Il faut avoir l’âme bien trempée pour se lancer dans la traversée d’une œuvre – fût-elle réduite à sa partie piano solo – aussi dense et tumultueuse que celle de Johannes Brahms (1833-1897).
Ex-gymnaste venu au piano sur le tard, Geoffroy Couteau aborde avec l’endurance du marathonien un univers musical qu’il n’a jamais eu à apprivoiser : il y a beau temps qu’il s’y sent comme chez lui. En témoigne le premier prix remporté en 2005 au Concours international Johannes Brahms.
Enregistré dans l’ordre chronologique de composition (à l’exception des Ballades gravées en premier) et présenté ainsi, depuis le Scherzo plein de sève et de jeunesse écrit en 1851 jusqu’à l’ultime Rhapsodie achevée en 1893, dont l’allegro risoluto ne pourrait mieux saluer l’arrivée à bon port des voyageurs, compositeur, interprète ou auditeurs.
Car c’est bien dans un périple existentiel que l’on nous propose d’embarquer, avec comme boussole l’amitié indéfectible, mêlée d’un amour impossible pour Clara, qui lie Brahms au couple Schumann. Le vaisseau est un Steinway très bien préparé, mis en valeur par une prise de son soignée. Son capitaine, né en 1979, a préparé son expédition pendant toute une année. Il sait non seulement où il va, mais, plus important, comment il doit parvenir à son but : en insistant sur la clarté, l’élégance du phrasé, sans sacrifier l’énergie et la sensibilité quasi extralucide que requiert cette musique intensément romantique, travaillée par toutes sortes d’émotions.
La technique, remarquable, sait se fair oublier dans les mouvements les plus virtuoses. Aucune moleste, même dans les pièces tendres. Et l’extrême rigueur du pianiste n’implique ni monotonie ni sévérité.

Ceux qui manquent de temps pourront se contenter d’excursions modestes. Du côté des trois Sonates (des “symphonies déguisées”, admirait Schubert), par exemple, encore chargées de références aux maîtres du passé. des différentes Variations (dont les deux monuments offerts à Handel et Paganini), où Brahms se fait explorateur gourmand des rythmes et des sons. Ou des joyaux de la maturité : Capricci véhéments, Intermezzi rêveurs… Mais ce serait perdre le fil d’une vie et d’une œuvre conduite (et transmises) avec la même passion.

« L'esprit de la confession » - Pianiste

Le piano – magnifique Steinway charpenté et racé à la fois – s’épanouit dans un espace naturel. Que l’expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n’apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d’évidence ne se produit généralement qu’en concert et si rarement dans une intégrale. C’est l’esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d’une vie jusqu’à la résignation), mais à une échelle telle, que nous redécouvrons, à la fin de l’écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique. À l’évidence, elle clôt le romantisme tout en se révélant étonnamment prémonitoire sur le plan harmonique.

Voilà l’une des grandes réalisations pianistiques de l’année.

« Corps et âme » L'express

Les auditeurs de France Musique n’en sont pas encore revenus : lors d’une récente écoute en aveugle des Intermezzos de Brahms dans la fameuse Tribune des critiques de disques, un jeune pianiste a été mieux noté que la plupart des grands artistes du passé. Son nom ? Geoffroy Couteau. Premier Prix du concours Johannes Brahms en Autriche en 2005. Il nous propose une intégrale de sa musique pour piano qui fera date.
Ce tour de force est d’autant plus impressionnant que Brahms est généralement réservé aux interprètes confirmés. Geoffroy Couteau possède une maturité étonnante dans ces pièces parmi les plus profondes du répertoire romantique. Mais pourquoi cette attirance pour Brahms, au fait ? “C’est de l’ordre de l’inexplicable, confiait-il au magazine Pianiste. J’ai eu envie de devenir pianiste grâce à lui : l’intériorité de sa musique me fascine.”
Le mystère de son jeu, si clair et chantant, se trouve certainement dans son parcours atypique. Il a été gymnaste de haut niveau, avant qu’une mauvaise chute l’éloigne de la compétition et des podiums. Il a donc commencé le piano tard, à 16 ans, mais son mental d’acier et sa grande concentration lui ont fait rattraper le temps perdu en un éclair. Il a su en tirer les conclusions qui s’imposent : contrairement à celle d’un athlète, la carrière d’un pianiste ne s’arrête pas à 30 ans !

« Brahms au couteau » - Les échos

Entre Geoffroy Couteau et Johannes Brahms, c’est une histoire qui ne date pas d’hier. En 2005, ce Français d’alors 26 ans remporte le premier prix du concours international Brahms en Autriche. L’an dernier, il entreprend d’enregistrer l’intégrale de sa musique pour piano solo selon l’ordre chronologique. Il parcourt ainsi une vie de musique, ces années 1851 à 1893 durant lesquelles le compositeur confie à son piano ses aspirations et ses confidences. Au terme de ce voyage exigeant, qui a mobilisé l’artiste durant plus d’un an, on découvre une interprétation d’une rare profondeur, dans laquelle la technique reste toujours subordonnée à l’expression et à la diversité des nuances. La sonorité, ambrée, est à la fois ample et échelonnée sur de nombreux plans.
Des sonates d’un jeune lion romantique, qui installe un orchestre dans son piano, aux dernières pièces, tourmentées et elliptiques, en passant par le feu d’artifice des cycles de variations ou la vigueur rythmique des fameuses Danses hongroises, Geoffroy Couteau trouve toujours le geste ad hoc.
Cette somme impressionnante, appelée à faire date, consacre l’amour immodéré, “inexplicable“, de l’artiste pour un compositeur qui le fascine depuis toujours et dont la musique de chambre le “touche plus qu’une autre“. Et elle met en avant un artiste venu tard au piano (à seize ans !) après avoir pratiqué à haut niveau… la gymnastique. De cette première vie, il a retenu “une conscience de l’espace et du corps“, perçu comme un instrument “qu’il ne faut ni brusquer ni maltraiter” et qu’on n’utilise pas de la même manière quand on joue Bach, Beethoven ou Brahms.
Avec un tel passé, on ne s’étonnera pas de voir Geoffroy Couteau évoluer en équilibriste entre les siècles, osant le grand écart entre les classiques et la musique d’aujourd’hui, sautant d’un pas assuré du répertoire pour piano seul à celui de la musique de chambre, qu’il pratique au sein du Trio Hadès.

« Un enchantement » - Mag-Musique (Suisse)

Avec Geoffroy Couteau, la célèbre question « Aimez-vous Brahms ? » ne se pose plus. Il fait de l’enregistrement intégral de l’œuvre pour piano un enchantement immédiat et parfait.

Du premier Scherzo composé en 1851 aux quatre dernières pièces de 1893, en passant par les Sonates et les Ballades, Variations et Danses hongroises, Rhapsodies et Fantaisies, le jeune pianiste français s’investit corps et âme avec passion dans l’exécution brillante et fraîche qu’il nous offre de cette œuvre exceptionnelle dans l’histoire de la musique, laquelle nécessite autant d’intelligence musicale que de technique maîtrisée pour être interprétée comme Brahms le souhaitait.

« Se saisir de cette œuvre gigantesque, dit-il, l’incorporer littéralement, relève bien d’une expérience athlétique, tant émotionnellement que corporellement. Partant autrefois à la conquête de saltos, l’interprète retrouve cette tension paradoxale entre enracinement et apesanteur, force et douceur, puissance de l’élan et grâce de mouvement ».

En rendant à Brahms l’originalité propre de son inspiration sans égale, Geoffroy Couteau fait de ce coffret de 6 CD un événement musical qui le consacre désormais dans la cour des grands interprètes.

« De l'audace et de l'assurance » - Diapason

Une intégrale absolument remarquable – dotée d’une notice très soignée, ce qui n’est pas un luxe. Le sens de l’atmosphère, le soin extrême accordée à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.

« La liste de nos envies » - Le Monde

On n’aborde pas Brahms sans références. Au piano, miroir de ses humeurs avec mise en abyme de son identité, encore moins qu’à l’orchestre, domaine géré en héritier.
Á 37 ans, des garanties validées en haut lieu (telles que ce Premier Prix au Concours International Johannes Brahms, en 2005), Geoffroy Couteau pourrait en produire à l’envi. Elles sont désormais inutiles. Son enregistrement de l’intégrale de l’œuvre pour piano du compositeur, né à Hambourg, vaut toutes les recommandations et siège au sommet de la discographie.
Toujours éclairant, jamais démonstratif, le jeu de Geoffroy Couteau se renouvelle dans la fraîcheur intimiste.
Idéal pour Brahms. Idéal pour une rencontre placée sous tutelle beethovénienne.

« Le temps et le trait » - Musikzen

Geoffroy Couteau tente – et réussit – une intégrale Brahms au piano.

A trente-cinq ans, Geoffroy Couteau met entre parenthèses sa carrière de « bon pianiste français » pour enregistrer une intégrale Brahms dans l’ordre chronologique : deux ans de retraite, six CD, six heures et demie de musique. Dans le texte de présentation du coffret, il est comparé à un acteur jouant Peer Gynt, l’antihéros de la pièce d’Ibsen. Mais si Peer Gynt met soixante années et six heures de spectacle à découvrir que sa vérité n’est pas ailleurs qu’en lui-même, Brahms, lui, suit sans s’égarer un chemin qui le mène de l’efflorescence des Sonates au dépouillement des ultimes Fantaisies et Intermezzi. A l’acteur (pardon, au pianiste) de relever et révéler les affres, retours sur lui-même et bonds en avant du compositeur devant son clavier jusqu’à devenir le patriarche à barbe blanche des portraits officiels. Couteau, de son côté, ne se cache sous aucun postiche : sur un magnifique Steinway respirant large et sonnant nature, il parcourt le temps sans charger le trait. Ses Sonates sont moins « orchestrales » que celles de François-Frédéric Guy (1er tome d’une autre intégrale en gestation – voir ici), ses Ballades moins minérales que celles d’Arturo Benedetti Michelangeli, ses derniers opus moins dépouillés que ceux de Julius Katchen (l’intégrale historique), et pourtant on ne ressent aucune frustration, on ne  aucun point faible dans ce voyage au long cours. Peut-être parce que ces chefs-d’œuvre, ainsi exécutés sans surcharge ni intentions intempestives, se révèlent tels qu’ils sont : plus fortifiants qu’étouffants.

« Aimez-vous Brahms ? » - Lemonde.fr

Geoffroy Couteau ne laisse pas le loisir à l’auditeur de se poser la question tout au long des six heures que dure cette intégrale de haut vol. Un mot pourrait résumer la performance du jeune pianiste (la trentaine bien entamée) : attention. Pour l’exclamation face à la prouesse comme pour le suivi de la finesse. Chaque plage est abordée avec fraîcheur, comme s’il s’agissait d’une première prise. A la fois humble et fier, sobre et joueur, limpide et massif, Geoffroy Couteau va toujours à l’essentiel avec simplicité. Son art de la vie renouvelée à chaque instant fait merveille dans le corpus brahmsien qui, sous l’angle de la modernité, passe pour une succession de « moments » au sens que leur a conféré un Karlheinz Stockhausen ou un Wolfgang Rihm, allemands eux aussi.

« 21 CD à offrir en 2016 » - Cadences

Dans un catalogue où tous les grands maîtres ont signé des versions sublimes, le jeune pianiste français fait pourtant entendre sa voix. Noblesse de ton, clarté architecturale, beauté du son et maturité poétique, tout est là pour rendre ce coffret mémorable.
Geoffroy Couteau a pris son temps et l’on comprend pourquoi à l’écoute de ces Brahms magnifiques.

« Incontournable ! » L'éducation musicale

Depuis longtemps dans la fréquentation assidue du compositeur, Geoffroy Couteau livre des interprétations de grande classe habitées par une véritable intuition pour la différentiation des climats (la poétique des Ballades op. 10, le maniement du clair obscur de l’op. 117), un fin dosage du rythme et de la mélodie, comme un éventail de coloris qui force l’admiration. La concentration est exemplaire, distillant cette subtile veine nostalgique qui parcourt toutes ces compositions. Et il se garde de jouer trop vite, comme le fustigeait le compositeur. « Ces oeuvres s’éclairent les unes les autres : on trouve aux questions que posent certaines, les réponses dans d’autres, chacune faisant cheminer », remarque le pianiste. Qui ajoute avoir « pu ressentir combien la question du temps fut un élément générateur ». En un mot, une somme d’une absolue cohérence, d’une conviction de tous les instants, d’une maitrise souveraine, remarquablement captée. Qui parait bien être incontournable.

Premier Prix du Concours International Johannes Brahms en 2005, Geoffroy Couteau est remarqué à plusieurs reprises par la presse qui lui prédit un avenir prometteur. Classica annonce qu’il fera parti des « dix stars de demain », Diapason le sélectionne parmi les huit pianistes à suivre. Télérama assure également qu’il sera l’un des incontournables de la scène musicale.

Il a déjà eu l’honneur de jouer dans Grande Salle de la Cité Interdite de Pékin, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Théâtre National des Beaux de Rio de Janeiro, le Hong Kong concert hall, le Théâtre National de Bangkok…

En France, on a pu l’entendre à l’auditorium du musée d’Orsay, l’amphithéâtre de l’Opéra Bastille, le Théâtre de l’Athénée, la Cité de la musique, la Maison de la radio, le Grand Théâtre de Bordeaux, la salle Gaveau…Geoffroy Couteau est invité dans de nombreux festivals tels que « Piano aux Jacobins », le Festival de Menton, le Festival de Radio France et Montpellier, « Lille Piano Festival », le Festival du Printemps des Arts de Monte-Carlo, « Piano en Valois », le Festival Chopin de Nohant et Bagatelle, le Festival de l’Epau, « Piano à Lyon »…

Il participe régulièrement à des émissions radiophoniques sur France Musique ou télévisées telles que France 3, Mezzo, Direct 8.

Avec Amaury Coeytaux et Raphaël Perraud, ils fondent le Trio Hadès.

Esprit libre et aventureux, il a enregistré la musique de Rodolphe Bruneau-Boumier, compositeur vivant, abordé également au disque la musique de Scriabine, Chopin et Brahms. Ses disques ont été récompensés par les principaux journaux.

Geoffroy Couteau a effectué un brillant parcours au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris qu’il a intégré à l’unanimité dans la classe de Michel Béroff. Il y a reçu en 2002, le Diplôme de Formation Supérieur, le Prix mention très bien, Premier nommé, à l’unanimité du jury ainsi que le Prix spécial Daniel Magne. Il est entré la même année en cycle de perfectionnement piano et a étudié la musique de chambre avec Christian Ivaldi et obtient le Prix mention très bien. Il a participé à de nombreuses master classes de personnalités telles que Dmitri Bashkirov, Leon Fleiser, Christoph Eschenbach…

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