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MOZART // Sonates KV331, 570 & 576

Menahem Pressler,

« C’est une véritable mission que d’avoir à enregistrer l’intégrale des sonates de Mozart.»

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15,00 

Livraison estimée le 28/07/2021

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Description

Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse…
Pourrais-je ?
Ai-je raison ?
Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C’est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. »

Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L’occasion de retrouver un Mozart d’une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse.

Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d’inspiration.

Sonate pour piano n°11 en La majeur, K331

 

  • Thème et Variations : Andante grazioso 15’11
  • Menuetto 6’58
  • Alla Turca : Allegretto 3’43

 

Sonate pour piano n°17 en Si bémol majeur, K570

 

  • Allegro 6’41
  • Adagio 8’13
  • Allegretto 3’54

 

Sonate pour piano n°18 en Ré majeur, K. 576

 

  • « La Chasse » – Allegro 5’38
  • Adagio 6’14
  • « La Chasse » – Allegretto 4’45

 

« LA SÉRÉNITÉ DU JEU DE MENAHEM PRESSLER » - Télérama

À 90 ans passés, le pianiste Menahem Pressler entreprend l’enregistrement intégral des dix-sept sonates de Mozart. Comme si, ayant toujours vécu dans leur intimité, il décidait d’officialiser une liaison amoureuse qui a si naturellement résisté à l’usure du temps et des habitudes.

Sa constance et sa sagesse l’aident à relever le défi que constitue l’interprétation des sonates de Mozart, répertoire réputé “trop facile pour les enfants, trop difficile pour les adultes”. La quadrature du cercle, entre spontanéité et calcul, innocence et métier.

Le Mozart de Menahem Pressler lui ressemble – d’une rondeur malicieuse, sensuelle, d’une sérénité qui surmonte doutes et inquiétudes, sans exclure vigilance ni qui-vive.

Tout ce qui nous est aujourd’hui si nécessaire.

« UN MOZART JEUNE ET LUMINEUX » - Le Monde

La pochette du disque presque tout : un petit monsieur à bouille ronde hilare, les yeux malicieux, comme s’il venait de faire une bonne blague àa la cantonade.

À 90 ans, il a décidé de graver une intégrale des dix-sept sonates pour piano de Mozart. L’ancien pianiste du fameux Beaux-Arts Trio (qu’il a fondé en 1955) n’a jamais paru aussi enclin à défier le temps que depuis qu’il en a acté la dissolution en 2008 pour continuer en solitaire.

C’est donc un Mozart jeune et lumineux que nous livre de premier jet de trois sonates (dont les deux dernières du corpus mozartien). Pressler a pour lui un toucher souple et coloré, d’une exquise transparence, ses tempos allient fraîcheur d’esprit et humilité joyeuse. Le minutieux travail de la prosodie, infiniment respectée, semble couler d’une seule source, tour à tour grave ou enfantine, plus anxieuse ou rassérénée.

C’est la vie dans toute sa féconde animation spirituelle que le pianiste allemand distille.

« MOZART ÉTERNEL » - Point de vue

À 91 ans, Menahem Pressler se lance dans une intégrale des sonates pour piano de Mozart avec l’enthousiasme d’un débutant.

Il faut pourtant toute l’expérience et le talent de cette légende vivante du clavier pour donner aux premières notes de la Sonate en la majeur un tel degré de simplicité et d’émotion. Tout le disque est à cette image : lumineux et fluide, avec ce supplément d’âme qui fait de Mozart ce génie vraiment essentiel à l’humanité.

Au final, un peu plus d’une heure de musique qui devrait être remboursée par la sécurité sociale.

« TOUT SIMPLEMENT » - Classictoulouse

Sa longue pratique de la musique de chambre au sein du mythique Beaux Arts Trio confère à Menahem Pressler une vision toute particulière des pièces pour piano seul. Lorsqu’il s’agit de Mozart, cette vision résulte d’une vie d’expérience, d’une familiarité dont peu d’artistes peuvent se prévaloir à un tel niveau. Au lendemain des célébrations de son quatre-vingt-dixième anniversaire, le jeune nonagénaire se lance dans une incroyable entreprise : l’enregistrement de l’intégrale des sonates pour piano de l’enfant de Salzbourg.

Le chant pur, celui dont Mozart ne cesse de nourrir toute son œuvre, se trouve ici magnifié d’une douce lumière.

« UNE INTERROGATION EXISTENTIELLE » - L'éducation musicale

A 90 ans passés, Menahem Pressler est plus actif que jamais. Sa carrière de soliste bat son plein et ses rencontres avec les studios tout autant.

On perçoit à travers ce jeu simple et souple un Mozart heureux, qui avec l’opéra contemporain L’Enlèvement au sérail est satisfait de s’être dégagé du carcan salzbourgeois. De subtiles variations de tempos apportent une vie exceptionnelle à cette exécution. Le Menuetto est affirmé dramatiquement et l’« alla turca » final d’une aisance qui en ferait presque oublier son habile construction. Il n’y aura point d’affèterie dans le développement du thème des janissaires emprunté à l’opéra, lequel en acquiert une profondeur insoupçonnée.

La Sonate K 570 en Si bémol majeur, dont « la simplicité n’est qu’apparente », nous mène en pareil ravissement ; témoin l’allegro et sa thématique inventive sous des dehors de facilité. Le piano prend des couleurs orchestrales à l’adagio, aux sombres moirures. On admire la plénitude du chant de la main droite sur quelques accords d’appui de la main gauche. La légèreté d’opéra bouffe du rondo final apporte un contraste bienfaisant avec ses notes pointées dans une manière de danse dont l’ordonnancement varie au fil du discours.

Avec la Sonate K 576, en Ré majeur, dite « La chasse » ou « de la trompette », rappelle Menahem Pressler, du fait de sa curieuse fanfare introductive, on entend la détresse de Mozart en bute aux difficultés financières que l’on sait en cette terrible année 1789. Le pianiste souligne l’extrême difficulté contrapuntique du premier mouvement, en particulier le développement fugué du premier thème, et on savoure la volubilité de la main droite. L’adagio, « une des pages les plus parfaites » qu’ait écrites Mozart, nous plonge dans le tréfonds de la détresse. Sous son amabilité de ton, le finale est un abîme de la pensée. A travers une démarche extrêmement fluide, apparaît une dramaturgie de tous les instants ; le discours mobile de la main droite ne peut cacher une solide architecture. Et quelle fin toute en douceur !

Menahem Pressler ne nous livre-t-il pas là une interrogation existentielle ? Il possède cette musique comme peu, avec laquelle il a vécu toute une vie ; le jeu est structuré et combien aisé : l’expression de l’âme Mozart. Pour l’île déserte assurément.

« UN MOZART LUMINEUX » - Diapason

Nul besoin de songer à l’âge de l’interprète pour être ému par ce Mozart lumineux, chantant, coloré. A elle seule, la sonorité du piano mérite bien des louanges, avec ses aigus délicieusement brillants – qui, au gré des variations de la KV 331, prennent parfois des allures de clochettes poétiques – et ses basses résonnantes.
Ces beaux atours servent une lecture animée, aux phrasés articulés, nets et précis. La fameuse marche turque et les appels arpégés qui ouvrent la KV 576 ne manquent ni de verve ni d’un irrépressible élan.

Le jeu de Pressler se caractérise par sa transparence, qui laisse entendre les moindres frémissements des voix intermédiaires, les moindres saveurs de l’écriture harmonique. Et l’on appréciera tout autant la variété des couleurs de ce piano jovial mais profond.

« PREMIER BIJOU D'UNE INTÉGRALE » - Crescendo

Les 90 ans fêtés, Menahem Pressler ne cesse de fréquenter les salles de concerts et studios d’enregistrement en soliste, frais comme un gardon ! Et ce n’est que tant mieux car si les enregistrements-références du Beaux-Arts Trio laisseront des traces de son art, les enregistrements en solo étaient jusqu’ici plus rares. Et voici que le pianiste nous vient avec trois sonates, préfigurant une intégrale. « C’est une véritable mission d’avoir à enregistrer l’intégrale des sonates de mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrai-je ? Ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C’est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure » dit-il dans le magnifique livret dont a coutume le jeune label précieux pour ses choix artistiques. A la question « ai-je raison », la réponse est évidente : absolument. Le choix de ces trois sonates ? Ce sont celles qu’il a le plus interprétées, et la La Majeur, « la » Marche Turque l’accompagne depuis 85 ans. Que donnent les sonates de Mozart qui ont accompagné la longue vie d’un grand artiste ? Une simplicité toute naturelle, une évidence qui s’expriment dans des phrasés qui chantent, s’unissent, racontent, servis par une sonorité lumineuse, des aigus chatoyants, des basses toutes rondes, une articulation qui ne laisse échapper aucun détail de l’écriture, une grande humilité face à l’oeuvre, une volubilité toujours en éveil. Là où certains dévalent à toute allure les traits d’un Mozart heureux de découvrir les nouvelles possibilités de l’instrument, Pressler prend le temps de dire… et c’est tellement beau ! Quel amour, quelle tendresse !
Une indicible leçon de musique, une leçon de vie.

« LE PIANO GÉNÉREUX » - Musikzen

Menahem Pressler trouve dans Mozart son élixir d’éternelle jeunesse

Commencer une intégrale des sonates pour piano de Mozart à l’âge de quatre-vingt-dix ans, est-ce bien raisonnable ? Pas vraiment, sans doute, et Menahem Pressler, le sait bien, qui a fini par avouer qu’il n’était pas tout à fait sûr de s’atteler au volume 2. Qu’importe, ce pari fou reflète la « folie intérieure » qui le porte depuis toujours et a fait de lui un immense musicien dont on s’aperçoit, à l’entendre aujourd’hui, qu’il n’a rien perdu de sa joie de jouer, que la musique continue de faire son bonheur. D’ailleurs, l’essentiel pour lui n’a jamais été de faire une carrière de soliste mais de partager sa passion au sein du Beaux Arts Trio, créé il y a soixante ans avec Daniel Guilet et Bernard Greenhouse. Cette générosité et son souci de l’harmonie et de la musicalité rendent ces sonates de Mozart constamment rayonnantes. Certes, si on chipote un peu, on trouvera que cette version n’est pas idéale, qu’elle manque parfois de fluidité (rien d’étonnant), mais quelle manière d’articuler, de chanter, de jouer pour le plaisir comme pour déguster une fois encore un élixir d’éternelle jeunesse.

Né à Magdebourg le 16 décembre 1923, Menahem Pressler fuit l’Allemagne nazie en 1938 et reçoit l’essentiel de sa formation en Israël – où il grandit – auprès du pianiste Eliahu Rudiakov et de Leo Kestenberg, élève de Ferrucio Busoni puis d’Eduard Steuermann, lui aussi disciple de Busoni, aux Etats-Unis.

Sa science musicale et sa profonde connaissance du piano et de la musique de chambre lui ont valu une reconnaissance incontestée.

La renommée internationale de Menahem Pressler commence après l’obtention du premier prix de piano au Concours Debussy à San Francisco en 1946, immédiatement suivie par ses débuts américains avec l’orchestre de Philadelphie sous la direction d’Eugène Ormandy. En 1955, le festival de musique de Berkshire voit les débuts du Beaux Arts Trio devenu, au fil des années, une formation légendaire qui sera applaudie dans le monde entier pendant 53 ans.

Il donne des cours d’interprétation en Allemagne, en France, au Canada, en Argentine, au Brésil, il est juré des concours de Santander, Van Cliburn et Reine Elizabeth.

Nommé « Distinguished Professor » par l’Université d’Indiana, à Bloomington, Menahem Pressler en est aujourd’hui professeur honoraire. En 1998, il reçoit un « Lifetime Achievement Award » du magazine Gramophone et la récompense « Ehrenurkunde » de la critique musicale allemande en reconnaissance de 40 années passées au service de la musique. En mai 2000, Menahem Pressler est élu à l’Académie Américaine des Arts et Sciences. Récemment, le gouvernement français l’a décoré du titre de Commandeur dans l’Ordre des Arts et Lettres et il a reçu du gouvernement allemand la « Deutsche Bundesverdienstkreuz » pour l’ensemble de sa carrière qui lui a redonné au mois de septembre 2012, la citoyenneté allemande.

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