La Dolce Volta

Élu « label de l’année » par le mensuel français Classica, La Dolce Volta privilégie la qualité sur la quantité depuis son lancement en octobre 2011.

Le luxe est dans l’ADN du label

Les parutions se limitent à cinq ou six albums par an. Chacune d’elles est le fruit d’un long travail de perfectionnement, et surtout, d’une relation particulière entre les interprètes et les musiques enregistrées. Loin des contraintes marketing qui asphyxient la production et la rencontre avec les publics, les musiciens disposent chez La Dolce Volta d’une carte blanche éditoriale.

Dans un monde de dématérialisation, La Dolce Volta promeut le disque comme un objet « physique », que l’on veut avoir avec soi, chez soi. Chaque réalisation est conçue comme un objet d’art, en édition limitée afin de créer une notion de rareté et un désir d’appartenance à un club d’épicuriens musical.

Le label compte désormais 45 titres et réunit de prestigieux interprètes internationaux tels que le regretté Aldo Ciccolini et les maîtres du piano Menahem Pressler, Roger Muraro, Joaquín Achúcarro, les poètes du clavier Jean-Philippe Collard, Philippe Bianconi, Philippe Cassard et Pascal Amoyel ainsi que des chambristes comme le violoncelliste Gary Hoffman et les célèbres Quatuor Talich et Hermès.

Outre sa propre production, le label a acquis auprès du catalogue Calliope l’intégralité de la discographie de l’organiste André Isoir et du Quatuor Talich. Parallèlement aux rééditions particulièrement soignées en coffrets, une trentaine de titres est désormais exclusivement disponible en téléchargement.

La Dolce Volta accueille régulièrement de nouvelles signatures pour perpétuer une aventure discographique hors normes.

Pour La Dolce Volta, la musique n’est pas un produit qu’on emballe et qu’on vend. Comme les belles choses de ce monde, elle doit se former naturellement, faire l’objet de soins raffinés, et s’offrir comme une fleur exquise.